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Un des représentants des tendances nouvelles dans le mathématicien, rompant avec la stagnation freinant son développement, était Geron Alexandrin (environ I s. J.C.), qui, d'ailleurs, appellent souvent Geronom Macédonien.
Geron est entré dans l'histoire de la science comme le savant qui a réalisé la fracture radicale dans le mathématicien. Notamment Geron a lié les mathématiques aux besoins pratiques de la personne et l'a descendu des cieux platonovskih des idées sur la terre.
Le Nom Gerona est lié à la formule connue de la présence de la place du triangle 5, si on donne ses trois parties mais, b, avec
Cette formule, y compris sa preuve détaillée, est amenée à ' à l'Acte de naissance ' - le travail principal mathématique Gerona.
' l'Acte de naissance ' comprend trois livres. Premier est consacrée aux moyens de la mesure des places et dans elle on amène la formule indiquée ci-dessus, ainsi que les exemples de l'extrait de la racine carrée des nombres rationnels. Les raisonnements sur la présence des places limitées par les courbes se trouvent aussi.
Le Deuxième livre ' les Actes de naissance ' est consacré à la définition des volumes des corps. Geron donne les conseils, comme trouver les volumes ' incorrect ' des corps par voie de leur immersion à l'eau et les mesures du volume de l'eau évincée par eux. Cette partie ' les Actes de naissance ' s'achève par le message qu'un tel moyen de la mesure du volume des corps appliquait Arhimed.
La Troisième partie du travail Geron a consacré au problème de la division des places des figures sur les plans et les volumes sur les parties se trouvant sous la relation définie numérique l'un à l'autre. Bien que Geron se serve de plus des acquisitions Evklida, les travaux Arhimeda et Apollonija Pergsky, il apporte aux raisonnements la multitude d'idées originales et - qu'est particulièrement important - cite l'exemple de la décision approximative de la tâche de l'extrait de la racine cubique.
Le Deuxième travail Gerona ' Sur le dioptre ' témoigne de ce que l'auteur, sûrement, se servait des acquisitions mathématiques des Egyptiens et vavilonjan. Malgré le fait que le traité ' Sur le dioptre ' selon le contenu soit semblable sur ' l'Acte de naissance ', le document dans lui est donné tout à fait différemment. Les formules ne sont pas déduites ici, mais sont illustrés par de nombreux exemples. Comme on l'affirme certains historiens des mathématiques, la formulation et les plans utilisés Geronom dans ce travail, et le choix lui-même des tâches rappellent le papyrus connu Ahmesa remontant au deuxième millénaire avant notre ère.
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