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Ptolemej a reçu la signification des angles d'incidence et la réfraction du rayon de la lumière au passage de l'air à l'eau comme il suit. Il a pris le cercle avec gradusnymi par les divisions et l'a chargé à l'eau exactement à moitié. Au cercle il a mis deux index, mais puis a affermi le pivot direct de manière qu'il joignait deux index. Ptolemej a amené le tableau des résultats acquis et a été satisfait, apparemment, de l'invention du moyen de la mesure de la réfraction, n'ayant pas établi aucun rapport entre les angles d'incidence et la réfraction.
Il utilisait l'exactement même méthode pour l'étude de la réfraction de la lumière dans le verre, ayant fabriqué le semi-cylindre en verre et l'ayant utilisé aussi pour la mesure de la réfraction de l'eau vers le verre. Cette méthode était incommode que pour chaque signification de l'angle d'incidence du rayon on demandait le prisme à condition qu'ils soient fabriqués du verre identique. Si pouvait Ptolemej ouvrir avec l'aide de ces résultats la loi de la réfraction ? On ne peut pas précipitamment admettre que, si les résultats étaient reçus, on pouvait en déduire et les lois connues.
Maintenant nous ajoutons l'ouverture de la loi de la réfraction dans son aspect moderne Snellu (1580-1626). La conclusion Snellovsky, malheureusement, non gardé, était presque sans faute théorique. Dekart, de nouveau loi formulant de la réfraction en 1638, s'est appropriée à lui le nom Snella. Nous suivons jusqu'à présent la tradition et nous laissons à la loi de la réfraction c'est le nom. Bien que, probablement, lui encore plus tôt ouvre Ario (1560-1621), qui prenait le prisme en verre et disposait de celle-ci ainsi que la surface AV était perpendiculaire vers la ligne PQR passée sur la table.
Ainsi, il connaissait que la surface AV n'avoir pas être de rejet du rayon. Il regardait le long de la ligne droite PQ, mais l'ami demandait de déplacer l'épingle S jusqu'à ce qu'elle prendra une telle position que, en la regardant à travers le prisme, il commençait à la voir en direction de PQ. En connaissant l'angle réfractant du prisme, il pouvait puis calculer les angles d'incidence et les réfractions. Ayant fait la même expérience avec quelques prismes ayant de divers angles, il a reçu le résultat, de qui nous nous servons et jusqu'à présent. Reçu Ario la signification (sinz et # 8217;/sinr) est égal 1/0,6528703.
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