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En Chine les savants à XI-XIV siècles connaissaient les propriétés des coefficients binominaux et un soi-disant triangle Paskalja.
À Corée dès 717 a commencé l'enseignement de la médecine et les mathématiques (l'école ' Kukhak ' à Silla), dès 794 - l'astronomie. Au milieu de XV s. étaient publiés l'encyclopédie médicale ' Yjban juchhvi ' et la pharmacopée ' Han'jak chipsoban '.
En Inde, dans les compositions Govindabhagavaty (XI s.), Somadevy (XII - on donne à XIII siècles) et les autres la classification des substances de l'origine minérale et organique, ainsi que la description des procédés chimiques et les appareils. On en détail examine de divers colorants fermes minéraux et végétaux.
Se sont gardées les informations sur un des premiers savants russes, Kirike l'Habitant de Novgorod (1110 - ?). Il était l'annaliste de Novgorod, ' par la personne de livre ', le concepteur du calendrier et l'observateur des divers phénomènes célestes. On sait que Kirik prenait part à la création ' des Premières annales De Novgorod '.
Son traité ' la Doctrine, lui vedati à la personne du nombre de toutes les années ' était la première composition sur Russie, où on examinait les questions de la mesure des grands laps de temps. Là on amenait aussi les informations sur le calcul de l'année bissextile, pashaly, l'année lunaire. Kirik savait définir l'âge de la Lune à n'importe quel jour de l'année, ainsi que les valeurs plusieurs autres astronomiques. Il connaissait bien les cycles : de lune (19 ans), solaire (28 ans), une soi-disante indiction (15 années) et les autres. À lui ' les Annales ' sont reflétées les observations de plusieurs années des phénomènes extraordinaires célestes.
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